Extraits gratuits | Photos beurette

Des marocaines qui baisent pour rien

Tous les potes qu'on connait qui sont partis au Maroc racontent la même chose, les mêmes clichés sur les filles et jeunes femmes marocaines. De Marrakech à Rabat, de Casablanca à Meknès, les filles sont faciles, chaudes et n'hésitent pas à s'échapper du carcan de la famille et de l'autorité religieuse, du poids de la culture, en allant dans les boites où trainent les occidents. Elles ne sont pas beurettes vu qu'elles vivent au Maroc, ce sont des blédardes et qu'est ce qu'elles sont mignonnes. Nous avons rencontré au cours de notre périple Ilham, Anissa et Nada, de Casablanca, respectivement 18, 20 et 21 ans et ces jeunes et jolies jeunes filles sont étudiantes en commerce. Trois petites salopes issues de la bourgeoisie casaouite qui sortent en boite de nuit le samedi soir, fument des clopes et boivent de l'alcool.

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Plutôt bien en chair, ces trois jeunes femmes nous ont donné rendez vous dans un hotel discret de Casa pour nous emmener dans la chaleur des nuits marocaines. La police est partout dans les rues et on nous conseille de rester discrets dans nos attitudes parce que les étrangers sont considérés comme des vaches à lait et que la corruption est un sport nationale parmi les flics. Donc dès que ces connards peuvent prendre un petit billet sur le babtou, ils y vont à fond. Bref, ce soir, on veut que ça soit gratuit et qu'on s'amuse sans dépenser un sou. Les filles sont bronzées, des dents blanches et un peu allumeuses sur les bords. Ce soir, nos beurettes nous emmènent au Carré Rouge sur la corniche casablancaise et nous promettent qu'elles vont mettre le feu. Anissa connait tout le monde dans la boite et fait la bise aux barmen. C'est gratuit pour nous et le champagne coule à flot. On danse et au fil de la nuit, l'ambiance est de plus en plus sexe. Même si la censure est super présente à tous les étages dans la vie marocaine. Dans les lieux feutrés de la nuit, on peut caresser la cuisse charnue d'une jeune marocaine pourvu qu'on reste discret et gentleman. On est trois et chacun de nous se fixe avec chacune de nos trois chaudasses qui ne refusent rien et ne font aucun chichi à nous bécoter dans la boite.


















On rentre à notre hotel à 4 heures du matin et les réceptionnistes qui pensent que les trois jeunes femmes sont des putes ne bronchent même pas. On monte et là c'est le feu, Nada a les seins à l'air, Anissa s'attaque au mini-bar alors que Romain est déjà en train de mettre des doigts à Ilham qui est saoule et se laisse faire. Matez les trois petites cochonnes marocaines allongées sur le lit avant qu'on passe à l'assaut de leurs chattes en chaleur, c'est bon ça ! On a vraiment cru vivre un rêve éveillé de pouvir niquer et partouzer trois jolies marocaines gratuitement, qui ont pratiquement tout payé en boite. En plus, ce sont de grandes suceuses et savent y faire pour polir un gland. La meilleure, c'est que nos trois charmantes casaouis vont venir à Paris faire leurs études en communication dans une école privée et rendez vous est pris pour qu'on leur repasse sur la chatte. Donc pour revenir à la réputation des filles du Maroc, elle est galvaudée parce que ce ne sont pas des putes, ce sont juste des coquines qui veulent profiter de la vie et échapper à la censure des moeurs.